Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 06:54

Abbé Olivier de Coucy

Mission Notre Dame de Liesse

Eglise Gallicane

le 13 juillet 2011

 

                                                            

                                                                 Communiqué :

 

Nous vous informons que la mission Notre Dame de Liesse n'est plus sous la juridiction de l'église Catholique Gallicane tradition de Reims depuis le 12 juillet 2011 au soir.

 

Son Primat Monseigneur Jean Louis Poncelet sans aucunes explications et aucunes fautes de ma part, a décidé sans préavis et sans élégance par un message sur ma page Facebook de me renvoyer de l'église.

 

Je reste bien entendu clerc de l'église Gallicane, et aux services de toutes personnes qui en ressentiraient le besoin comme je le fais depuis plusieurs mois déjà.

 

Merci à toutes les personnes qui depuis ce matin m'ont envoyé leurs messages de soutiens, qu'ils soient de l'église Gallicane ou de notre église soeur l'église Catholique Romaine.

 

Nous vous informons que la Mission Notre Dame de Liesse est désormé sous la juridiction de l'église Catholique Apostolique et Gallicane.

 

 Abbé Olivier

Repost 0
Published by missionnotredamedeliesse.over-blog.com - dans Eglise Gallicane
commenter cet article
29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 15:05

  Saint Therese

 
Thérèse,

 


tu as promis ''de passer ton Ciel

  


à faire du bien sur la terre''.
 
Prie avec nous

  


afin que dans notre coeur

  


fleurissent les roses

  


d'une foi éveillée,

 


d'une confiance persévérante,

d'un amour ardent pour Dieu

 


et tout homme,

 


dans les petites choses

de chaque jour.

 


Exauce notre prière,

 


ô Dieu notre Père,

en l'Esprit de Jésus.

 


Amour et Miséricorde

à tout jamais.
Repost 0
Published by missionnotredamedeliesse.over-blog.com - dans Prières
commenter cet article
22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 14:41

sainte rita 

 

Sous le poids de la douleur et de l'angoisse,

j'ai recours à vous, Sainte Rita, que l'on appelle

la sainte des impossibles et des causes désespérées,

avec la certitude d'être exaucé.

Libérez mon pauvre coeur des angoisses qui l'étreignent

et rendez la paix à mon esprit affligé.

Dieu a voulu que vous soyez notre avocate

dans ces tristes situations,

j'ai pleine confiance en votre intercession.

Si mes péchés contituent un obstacle

à l'accomplissement de mes désirs,

obtenez moi la grâce du repentir et du pardon.

Ne permettez pas que je répande

plus longtemps des larmes d'amertume,

secourez mon espérance,

et je ferai partout connaître la grandeur de Dieu

et votre sollicitude

ainsi que la miséricorde de Dieu et la vôtre

envers les affligés.

Ô épouse admirable du Crucifié,

intercédez pour moi et pour mes nécessités

maintenant et à l'avenir.

Amen.

Repost 0
Published by missionnotredamedeliesse.over-blog.com - dans Prières
commenter cet article
8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 15:20

2 

 

Marie, maman, le soir,

tu es près de moi.

Déjà, durant ce jour, tu étais là,

et ce soir encore tu veilles sur moi.

Dans notre silence, tu es là

et ta tendresse me rassure.

Ton enfant et si bien près de toi.

Ton enfant s'endort dans tes bras.

Que craindre puisque tu es là ?

Je m'apaise et m'endors.

Ô Marie, maman, prie pour moi.

 

Repost 0
Published by missionnotredamedeliesse.over-blog.com - dans Prières
commenter cet article
5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 17:10

1

(Photos : Crosse, buste, et mitres de Monseigneur Grégoire)

L’abbé Grégoire contribue à la fondation du Conservatoire des arts et métiers le 29 septembre 1794, du Bureau des longitudes le 25 juin 1795 et de l’Institut de France le 25 octobre 1795. Il devient sénateur en 1801.

Il tente de s'opposer à la signature du  Concordat de Napoléon avec le Pape. Pourtant ce dernier lui accorde le titre de comte d’Empire et le nomme au grade de commandeur dans la Légion d’honneur mais il y renonce publiquement en 1828. L’abbé est obligé de démissionner de son évêché mais jusqu’à sa mort fera toujours suivre son nom de la mention « évêque constitutionnel de Blois ».

Il se réfugie dans l’opposition à l’Institut de France. Henri Grégoire milite pour la liberté des hommes de couleur et c’est au Congrès de Vienne en 1815 qu’aura lieu son fameux appel anti-esclavagiste. Henri Grégoire est exclu de l’Institut de France en 1816 lors de la Restauration monarchique. Elu député de l’Isère en 1819 il ne peut siéger en raison de l’opposition des Catholiques Romains. Il vit dès lors dans la retraite mais, toute pension lui ayant été supprimée, il est contraint de vendre sa bibliothèque.

Aux derniers jours de sa vie, l’abbé Grégoire demande l’assistance d’un prêtre. L’archevêque de Paris accepte à condition que Monseigneur Grégoire renonce au serment qu’il avait prêté à la constitution civile du clergé. C’était trop demander à ce républicain convaincu. Les autorités religieuses Romaines lui refusèrent alors les secours de la religion et interdirent l’église à sa dépouille. Malgré les ordres donnés par sa hiérarchie, l’abbé Guillon lui donna les derniers sacrements. Agé de 80 ans, l'abbé Grégoire meurt à Paris le 28 Mai 1831. C’est plusieurs milliers de personnes rassemblées autour de La Fayette qui conduisent la dépouille de l’abbé Grégoire l'évêque humaniste et Gallican au cimetière  Montparnasse.

Le transfert des cendres de l’abbé Grégoire au Panthéon a eu lieu le 12 décembre 1989, au motif qu'il fut un révolutionnaire par la pensée, par les mots, par les actes jamais par le sang (discours de Jack Lang en décembre 1989). L'affaire du régicide était particulièrement visée : on assurait faussement qu'il n'avait pas voulu la mort du roi, voire qu'il reprocha à la Convention de l'avoir voté.

Une fois de plus l’Église Romaine a refusé de s’associer à l’hommage rendu par la République. La hiérarchie catholique Romaine, en la personne du cardinal Lustiger, refuse de s'associer à cet hommage ; la raison invoquée ici fut son refus intransigeant d'abjurer son serment de prêtre jureur et Gallican.

Repost 0
Published by missionnotredamedeliesse.over-blog.com - dans Eglise Gallicane
commenter cet article
5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 16:59

  abbé gregoire 2

L’abbé Grégoire  prend la présidence de la « Société des amis des Noirs » de Brissot de Warville, qui milite pour la suppression de l’esclavage dans les colonies en début 1790. Toujours fidèle à sa ligne de conduite il réussit à faire admettre le principe de l’égalité civile pour les juifs en septembre 1791. C’est encore grâce a lui qu’est votée l’abolition de l’esclavage le 4 février 1794.  La restauration de l'esclavage, par l’empereur Napoléon en 1802 ne l'empêcha de continuer à militer pour son abolition, comme en témoigne les nombreux ouvrages qu'il consacra à ce sujet. Une place porte le nom de l'abbé Grégoire à Fort de France en Martinique.

 

L’abbé Grégoire est en mission en Savoie lors du procès de Louis XVI fin 1792 début 1793. Il fait savoir à la Convention qu’il est pour la condamnation du Roi. Néanmoins, du fait de ses convictions religieuses, il refuse de voter la mort du Roi chef de l’église Gallicane.

 Il n’en sera pas moins accusé de régicide durant la Restauration. Toujours fidèle au catholicisme, en 1793, il refuse de renier sa foi malgré la pression de la Commune. Malgré la Terreur, il ne cessa jamais de siéger à la Convention  en habit ecclésiastique et n'hésita pas à condamner vigoureusement la déchristianisation des années 1793 et 1794. Plusieurs fois, il faillit être arrêté. Il ne continua pas moins à se promener dans les rues en tenue épiscopale et à célébrer tous les jours la messe chez lui et à la chute de Robespierre, il fut le premier à demander la réouverture des lieux de culte. Il s'efforce de réorganiser l'Église constitutionnelle. Il organise avec les évêques constitutionnels deux conciles nationaux, en 1797 et 1801, pour tenter de mettre sur pied une véritable Église gallicane.

 

 

Repost 0
Published by missionnotredamedeliesse.over-blog.com - dans Eglise Gallicane
commenter cet article
3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 10:41

abbe-gregoire.JPG

 

Un évêque Gallican au Panthéon (partie 1)

 

L’abbé Grégoire est né à Vého  le 4 décembre 1750 et  mort à Paris le 26 mai 1831. De 1763 à 1768 il poursuit ses études chez les Jésuites de Nancy qui le conduisent tout naturellement au Séminaire de Metz. Ordonné prêtre en 1776, il devient professeur au collège de Pont à Mousson et va chercher à améliorer la situation des pauvres grâce à l’instruction.

Il devient curé du village lorrain d’Embermesnil en 1782. En 1788 il réclame pour les juifs un statut assurant leur dignité dans son « Essai sur la régénération physique, morale et politique des juifs ». Cet essai lui vaut une  palme académique à Metz.

Après avoir été élu député aux Etats Généraux du le premier ordre (le clergé) pour le bailliage de Nancy, il part pour Versailles le 21 avril 1789. L’abbé Grégoire se joint au Tiers Etat le 14 juin 1789. Il est à noter qu’il est l’un des premiers membres de son ordre à accomplir cette action, il préside la session pendant 62 heures pendant la prise de la bastille le 14 juillet.  L’abbé Grégoire réclame l’abolition des privilèges, proposa le premier la motion d'abolir le droit d’aînesse et exige l'instauration du suffrage universel.

 Il contribua à la rédaction de la Constitution civile du clergé et réussi à entraîner un grand nombre d’ecclésiastiques hésitants. Il fut ainsi considéré comme le chef de l'Église constitutionnelle de France (église dite Gallicane). Il prête serment le 27 décembre 1790, devenant ainsi un prêtre jureur ou assermenté. Il restera toute sa vie fidèle à son serment, se refusant même sur son lit de mort en mai 1831 de le renier. Jusqu'à la fin de ses jours il oeuvra à la création d'une église constitutionnelle Gallicane. Toujours fidèle à sa ligne de conduite il réussit à faire admettre le principe de l’égalité civile pour les juifs en septembre 1791. La même année il est nommé évêque constitutionnel de Blois puis, il est élu à la Convention qu’il présidera toujours en tenu épiscopale.

Repost 0
Published by missionnotredamedeliesse.over-blog.com - dans Eglise Gallicane
commenter cet article
8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 19:07

ange bleue

 

A LA PORTE

 

Le gosse trébucha sur le palier et la porte claqua.

Il était puni.

Un instant, il reprit conscience de son épreuve, et n’ayant pu décidément l’accepter, il se précipita rageur sur la porte impassible.

Il la gifla, il la boxa, trépignant et hurlant.

Mais sur la porte au visage de bois, pas une fibre ne remua.

Le gosse avisa le trou de la serrure, œil ironique de triste porte.

Mais en se penchant, il vit que l’œil était fermé.

Alors, désespéré, il s’assit et pleura.

Je le regardais en souriant et pensais, Seigneur, que souvent je m’épuise ainsi devant ainsi devant des portes closes. Je veux justifier, prouver, persuader.

 Et je parle, je brandis des arguments.

Je frappe de grands coups pour atteindre l’imagination ou la sensibilité de l’autre,

 Mais l’autre m’a éconduit poliment ou violemment et je gaspille ma force, orgueilleux que je suis.

Donne-moi Seigneur, d’être respectueux et patient, aimant et priant silencieusement,

 Assis sur le seuil, attendant que l’autre ouvre sa porte.

Repost 0
Published by missionnotredamedeliesse.over-blog.com - dans Prières
commenter cet article
13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 21:28

Jesus

 

MON AMI

 

J’ai serré la main de mon ami, Seigneur,

 Et brusquement, devant ce visage triste et soucieux, j’ai craint ton absence en son cœur.

Je suis gêné comme devant un tabernacle fermé lorsque j’ignore si tu l’habites.

Si tu n’étais pas là, Seigneur, nous serions séparés.

 Car sa main en ma main ne serait plus que chair sur chair.

Et son cœur pour mon cœur celui d’un homme pour l’homme.

Je veux ta vie pour lui en même temps que pour moi.

Car je veux que mon ami soit grâce à toi mon frère.

Repost 0
Published by missionnotredamedeliesse.over-blog.com - dans Prières
commenter cet article
24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 10:01

croix pierre

 

Dans le mois de novembre 1565, une jeune femme de Vervins dans l'aisne, nommée Nicole Obry, fut possédée par le demon. Pendant quelque temps, l'esprit malin parvint à dissimuler sa présence.

 

On employa inutilement les remèdes humains ; mais enfin, il fut découvert et l'on dut avoir recours aux remèdes surnaturels. Un religieux nommé Pierre de la Motte, aidé du curé, du vicaire et du maître d'école de Vervins, essaya, avec les conjurations de l'église, de délivrer cette femme que le diable tourmentait horriblement. Pendant plusieurs jours, une relique de la vraie croix fit sortir le démon ; mais plus tard, on dut avoir recours à la Saint Eucharistie. Toujours le démon cédait à son Dieu ; mais toujours aussi, après avoir laissé quelque temps de paix à sa victime, il rentrait en elle et la tourmentait de nouveau. 80 jours se passèrent ainsi, en victoires continuelles pour Jésus présent au Saint Sacrement de l'autel, en défaites continuelles pour le démon. Cependant Nicole était toujours possédée, et même pour se fortifier contre les exorcismes réitérés du religieux, Béelzébuth, prince des démons et possesseur de Nicole, avait appelé à son aide 29 de ses compagnons ; mais forcé par Dieu, il avait dû laisser entrevoir qu'il redoutait par dessus tout un pélerinage de sa victime à Notre Dame de Liesse. Ce motif et l'impossibilité d'obtenir à Vervins un résultat définitif, engagent les parents de la possédée à la conduire dans le sanctuaire où tant de malheures retrouvaient la paix et le bonheur.

 

Nicole arrive à Liesse le 22 janvier dans la soirée. Le lendemain mercredi, vers 9 heures, les cloches sonnent à grande volée ; l'église était comble. On commença par une procession générale ; puis le trésorier chanta une messe solennelle. A l'offertoire, le religieux monte en chaire pour recommander aux prières des fidéles Nicole. Après la prédication et pendant que la messe se parachevait, il envoya chercher la démoniaque et la fit placer devant la statue de la belle Dame de Liesse. Elle poussait des hurlements épouvantables qui glaçaient d'effroi les spectateurs avides et trembalants. Il lit le commencement des quatres évangiles, puis il interroge le démon.

 - Quel est ton nom ?

- Béelzébuth

 - Combien êtes vous au corps de cette créature ?

 - Trente.

Le prêtre lui jette de l'eau bénite ; de dépit le diable lui crache dessus. De la Motte prend la vraie croix et la pose sur les lèvres de la possédée. Satan se tord de désespoir.

- Je te commande, comme ministre du Dieu Vivant, de soirtir du corps de cette femme, il y a assez lontemps que tu la tourmentes.

 - Non, pour moi je ne sortirai point, mais il en sortira 26 de ma compagnie.

 Alors le prêtre prend sur l'autel la Sainte Eucharistie et en lui montrant :

 - Je te commande de par le Dieu vivant, le grand Emmanuel, que vous sortiez à l'instant du corp de cette femme.

 En prononçant ces mots, l'exorciste approchait la sainte hostie de la face de la possédée. Alors il se faisait de terrible assauts à la pauvre créature, comme tous le voyaient. Devant la sainte hostie, elle était reduite en cercle, les doigts des pieds touchaient presque à la tête, le corps était enflé à faire peur, la figure grosse à merveille, quelquefois large, quelquefois longue, d'un rouge écarlate ; les yeux tantôt enfoncés, tantôt sortant comme grosses noix de diverses couleurs, la langue noire, quelquefois rouge, quelquefois tachetée comme le ventre d'un crapaud, et toujours tirée jusqu'au menton, quelquefois racornie comme une goutière. Elle parlait alors que la langue hors de la bouche ce qui prouvait que ce n'était pas Nicole qui parlait mais le démon en elle. Cependant l'exerciste, armé de la sainte hostie, poursuit sans relache le démon.

 - esprit maudit, je te commande au nom et la presence de Jésus que voici au Saint Sacrement, sors de cette créature.

- oui, il en sortira présentement en ce lieu jusqu'à 26, car ils y sont contraints, mais les autres resteront et moi avec eux.

 Cependant le clergé chantait des hymnes et des cantiques ; le peuple, à la vue des tortures épouvantables qu'endurait Nicole, redoublait ses prières et ses supllications à La belle Dame de Liesse. Tout à coup, on entend un long craquement comme si l'on eût brbisé tous lesos de la démoniaque, puis un cri semblable au beuglement d'un taureau en furie. Une vapeur infecte s'échappe de la bouche de l'énergumène. 26 démons venaient de s'enfuir, vaincus par Notre Dame de Liesse. Nicole était retombé sur le pavé ; elle était là, gisant raide et immobile comme une statue. Le démon l'avait de plus rendue aveugle, sourde et muette. C'est ce qui arrive toujours après sa sortie ; il se vende de sa défaite en réduisant à ce pitoable état.

 

Pour l'en tirer, un second miracle était nécessaire. De la Motte prend la sainte hostie et la dépose sur les lévres de Nicole, et aussitôt elle recouvre le mouvement, la vue l'ouie et la parole. Son corps et son visage ne sont plus affreusement torturés par ces horribles contorsions qu'on osait à peine regarder ; un reflet céleste illumine sa figure et ravit le peuple.

 

 On la reporte à l'hotel, les douleurs su'elle avait éprouvées l'avaient tellement affaibllie qu'elle fut plus d'une heure sans presque pouvoir prononcer une parole. Il restait 4 démons à chasser. Il le furent à Laon par Mgr Jean de Bours. Nicole resta 15 jours entiers dans la ville de Laon. Pendant tout ce temps, elle fut publiquement exorcisée dans la cathédrale deux fois par jours ; et chaque fois, 20 000 personnes pouvaient se convaincre pleinement de la réalité de la possession et du triomphe du Saint Sacrement sur le démon.

Repost 0
Published by missionnotredamedeliesse.over-blog.com - dans MIRACLE
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de missionnotredamedeliesse.over-blog.com
  • Le blog de missionnotredamedeliesse.over-blog.com
  • : La mission notre Dame de Liesse est sous la juridiction de l'Eglise Catholique Apostolique et Gallicane et elle est membre de la communion Gallicane, Blog certifié par l'Eglise
  • Contact

Recherche

Catégories